Le 4 février, les députés et sénateurs, réunis en Congrès, s'apprêtent à modifier la Constitution pour permettre la ratification du "traité de Lisbonne", en violation de la décision souveraine des peuples français et néerlandais des 29 mai et 1er juin 2005. Cet acte inqualifiable est une négation inacceptable de tous les principes de la démocratie. Tous les défenseurs de la démocratie sont invités à se rendre à Versailles, le 4 février, pour défendre la souveraineté populaire.

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